Dans le livre Grima n'a pas de substance si profonde, mû par la soif de pouvoir et d'argent, il sera percé à jour presque immédiatement, (son rôle principal est celui du tueur qui, à la fin, évitera à Gandalf de se salir les mains).

Le film lui donne un passé, un mobile, des motivations, des sentiments et un pouvoir qu'il n'a pas dans le texte.

Du coup plus dure est la chute
( au propre comme au figuré).

Lui rendre un fond d'humanité, c'est aussi le rendre capable de souffir.
Et c'est dans ce registre que
Brad Dourif excelle.

 

 

 

On peut se demander si c'était vraiment nécessaire, mais cela semble être sa façon de travailler : explorer un role de l'intérieur,
L'impact est toujours le même et son dernier gros plan se referme sur cette fameuse petite larme, ouvrant la porte à toutes les interprétations
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